LOURMEL

Village de l'Algérie française
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Cérémonies officielles présidées par le lourmélien Armand Demeuré, Conseiller Général d'Oran
 
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                                        Armand Demeuré, Conseiller Général d'Oran, Vice-président du Conseil Général
 
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                                              Le Conseiller Général Armand Demeuré usant de ses talents d'orateur
Discours lors de la venue du ministre Edmond Naegelen
Discours de Armand Demeuré lors de la venue de Monsieur Edmond Naegelen, Ministre, Gouverneur général de l'Algérie pour le Centenaire de la Commune de Boutlelis :



Monsieur le Ministre,

" C'est pour la population de Bou-Tlelis un grand honneur que de vous recevoir. Elle voit avec raison, dans cette visite, la marque d'une sollicitude dont elle ressent profondément le prix. Cette bienveillance, si besoin en était, ne pourrait qu'ajouter à la reconnaissance qu'elle partage à votre égard, avec l'Algérie, pour avoir su redonner à ce pays son équilibre, sa santé morale et sa confiance dans l'avenir.

" Elle vous sait gré pareillement de la noble émotion que ne peut manquer de lui procurer la présence du représentant de la France aux fêtes commémoratives du centenaire du village.

" Elle n'ignore pas que cette présence, en conférant sa véritable signification à cette cérémonie, définit également la nature de l'hommage que le Gouvernement entend rendre à la mémoire des pionniers.

" Et, elle y est d'autant plus sensible que, par un concours favorable des circonstances, c'est à un fils de cette douloureuse et fidèle Alsace qu'il revient d'honorer en son nom, l'œuvre entreprise il y a un siècle, par une poignée de colons en majeure partie Alsaciens eux-mêmes.

" La fondation du Centre agricole de Bou-Tlelis faisait partie d'un programme d'ensemble établi par l'administration militaire.

" Bien que le projet eut reçu l'accord de l'Assemblée Nationale, il n'en rencontre pas moins des difficultés d'application dont nous ne saurions aborder l'étude sans nous laisser entraîner dans le labyrinthe des multiples rivalités qui entravaient alors les bureaux civils et militaires.

" Il nous suffit de savoir, pour la gloire de cette journée et de l'œuvre qu'elle commémore que le souvenir de ces discordes ne consiste plus qu'en des documents qui jaunissent dans les archives officielles, cependant que les colonies litigieuses sont devenues de belles réalités vivantes.

" Il y eut certes le mérite incontestable des colons. Mais il est juste de reconnaître qu'il y eut aussi, au début la compréhension et l'aide efficace de quelques chefs éclairés qui surent, avec une ingéniosité, le disputant au dévouement, mettre à leur disposition les ressources nécessaires, malgré les besoins de l'Armée.

" C'est au tour d'une petite garnison qui surveillait la piste reliant Oran à Tlemcen que devait prendre naissance le futur centre.

" La nécessité d'assainir les parties marécageuses qui recouvraient les environs, de remédier au mauvais état de la route, la perspective un moment envisagée d'y installer des déportés politiques, devaient en retarder le peuplement.

" Et ce ne fut qu'en 1852 qu'une centaine de concessionnaires, accompagnés de leurs familles, purent s'y installer définitivement pour y lutter, souffrir, espérer et y faire souche.

" Ils venaient de Meinhausen, de Littenheim,de Wilgathein. Ils venaient de Visberg, de Donon, de Bourdonnais. Ils venaient pour la plupart de ces marches de l'Est où malgré les revers de son histoire n'a jamais cessé de battre le cœur de la Patrie et dont l'amour se montre d'autant plus farouche qu'il est condamné à être sans trêve plus vigilant.

" Plus tard il en vint à nouveau d'autres cieux et d'autres pays; mais dans le creuset anonyme où se fondaient les énergies pour forger l'armature d'un monde qui naissait, une âme commune ne tardait pas à se former, que la France animait de son esprit et inspirait de ses sentiments.

" On aimerait à savoir les motifs qui déterminèrent l'exode de ces colons. Fûtes le besoin de fuir une agitation politique, le goût de l'aventure ou plus simplement encore la pauvreté qui sait être à l'occasion la source de grandes forces morales. Ce sont autant de secrets que leur terre d'origine a enfouis derrière eux. Mais nous nous élevons pour notre part contre une légende malveillante qui a voulu voir en ces gens de vulgaires aventuriers. La foi n'a jamais été l'apanage des âmes basses et l'on peut dire que la foi était alors leur seule richesse.

" Les documents du reste nous confirment dans cette opinion. Les annales de la colonisation de 1856 rendent hommage "aux bonnes habitudes morales des concessionnaires de Bou-Tlélis, chez qui l'esprit religieux est solidement implanté". Et un rapport de 1860 fait état d'une population "tranquille, laborieuse, attachée au pays, marquée par l'esprit de famille".

" Elles leur étaient nécessaires à plus d'un titre ces tenaces qualités et ces vertus courageuses, pour leur permettre de franchir les malheureuses années de leur installation. Nous connaissons leur état de dénuement, leur équipement défectueux, leur adaptation difficile.

" Les hommes officiels ainsi que les récits familiaux de la veillée nous les ont fait souvent revivre dans notre orgueil et dans notre affection. Mais nous savons aussi que, quelles que fussent les difficultés, les maladies, les déceptions, jamais leur découragement ne le céda au désespoir. Ouvriers ou paysans, ils appartenaient pour la plupart, à cette vieille souche populaire qui a pris, de longue date, la mesure de la souffrance humaine et connaître par expérience, le prix et la ressource d'un travail obscur, mais patient. Et cette terre nouvelle mystérieuse, qui cachait en fertilité sous les fourrés de broussailles ou les marais insalubres, les avait enveloppés dès son premier contact de ses attirantes promesses.

" On ne peut qu'être émerveillé par le contraste qui s'affirme entre la modicité des moyens de départ et l'éclatante réussite des résultats obtenus. Mais n'est-ce pas un des charmes de l'histoire que de confier parfois à de petites gens le soin de réaliser une grande oeuvre ? Et c'est en grande partie à cette humble et rude épopée terrienne qui opposa inlassablement la force de sa volonté aux forces hostiles de la nature que devait revenir le mérite d'agrandir pacifiquement la France.

" L'admiration que nous leur devons ne saurait toutefois dans son enthousiasme, entacher d'impartialité l'expression de cette journée. Ils sont indéniablement à la base de la transformation de ce pays. Mais leur oeuvre eut-elle été celle que nous louons, sous le concours et la sauvegarde de l'administration, des écoles, des fonctions religieuses, de l'assistance médicale ? Il n'y avait pas que la lutte contre le sol; il y avait à faire aussi la conquête des cœurs, à atténuer les conséquences d'un climat inconstant, à fixer les cadres indispensables à la vie d'un peuple. Il fallait surtout gagner patiemment l'adhésion confiante et active des populations locales.

" Toute réalisation humaine est le résultat d'un effort collectif, et nous voulons, de surcroît, que toute réalisation française soit marquée d'un esprit humain.

" Rien de ce fait, ne serait plus étranger à leur peine et à leur espoir que les exigences d'un individualisme accusé se réclamant de leurs titres pour faire prévaloir une primauté "insociale". L'héritage du mérite se justifie davantage par ses devoirs que par ses droits; et si cette somme d'abnégation et de travail motive aujourd'hui en nous un sentiment de particulière fierté, c'est que nous entendons l'inscrire à l'actif de la France, pour légitimer son apport et lui rendre justice d'une animosité dénigrante.

" Nous pouvons, sans crainte aucune, ouvrir à la barre de l'histoire le dossier de notre oeuvre algérienne. Est-il nécessaire de rappeler ici les bienfaits dont ce pays demeure le bénéficiaire ? Le moins qu'on puisse dire, pour ne pas troubler par un esprit de polémique la dignité de cette cérémonie, c'est qu'il fut du destin de la France de conjurer la fatalité géographique, qui passait sur ce carrefour intercontinental. Ce fut à l'honneur de sa mission d'en avoir libéré les tribus isolées en les faisant participer à une communauté nationale qui leur ouvrait des horizons nouveaux, comme ce fut à la gloire de sa conscience d'avoir proclamé et fait reconnaître qu'il n'y avait pas de peuples supérieurs mais des peuples différents; à des points divers d'évolution mais contenant tous dans leurs aspirations humaines des potentialités et des virtualités de civilisation commune.

" Il nous est agréable de constater que la population musulmane, dans son ensemble, n'a pas attendu son jugement pour nous témoigner son attachement et nous confirmer son loyaliste. Elle a vu nos joies et nos peines, elle a contribué à nos sacrifices, elle se voit appelée aux avantages de nos principes démocratiques dont l'influence heureuse ne pourra que s'étendre avec le développement des vertus civiques et l'union des bonnes volontés. Pouvions nous souhaiter, du reste, une plus belle illustration d'un désir de compréhension réciproque et de contribution mutuelle à l'œuvre de l'avenir que l'accession à la présidence de l'Assemblée Algérienne d'un fils même de cette population, l'éminent Monsieur Saiah dont nous sommes heureux de saluer la présence parmi nous.

" Ces motifs de satisfaction sont, pour tous, des raisons d'espoir. Mais peuvent-ils nous permettre de considérer notre tâche comme termine pour autant ? La vie des peuples n'est que mouvement et, dans cette grande marche de l'humanité, vers un progrès toujours plus perfectible, nous savons qu'une nation qui s'arrête est une nation qui abdique. C'est ce qui nous fait un devoir, par respect de la dignité humaine, et dans l'intérêt d'un patriotisme éclairé, de poursuivre plus ardemment la lutte contre la misère et l'ignorance pour assurer plus complètement notre victoire sur le malheur des hommes et le fanatisme des idées.

" Comme nos pères ont été les ouvriers d'une grande oeuvre économique, nous devons être les artisans d'une grande action sociale. Rien ne doit être négligé de ce qui est de nature à resserrer plus étroitement les liens qui unissent l'Algérie à la France. Et il n'est pas de sacrifices, si sacrifice il y a, que ne compense la grandeur d'une solidarité nationale.

" C'est à ces solutions que nous invite la noblesse de notre pays. C'est à ces décisions que doivent nous retenir les nécessités de son avenir.

" A une époque dominée par des "nations-masse", il lui appartient plus que jamais d'égaler son action aux possibilités de ses ressources. L'étendue de ses horizons lui ouvre des perspectives immenses. Il pourra le faire d'autant mieux que le rayonnement de sa culture et la générosité de ses réformes auront su donner les mêmes raisons de vivre aux peuples qu'il a réunis autour de mêmes intérêts.

" Cette obligation peut devenir un jour un impératif aussi vital pour eux que pour lui. Nous dirions même pour l'humanité. On ne saurait concevoir, en effet, que la France de l'humanisme vint à manquer à l'organisation de la Société de demain. Le culte exaspéré de la production menace sans cesse davantage, dans une économie de puissance, notre héritage spirituel et moral. Les véritables richesses humaines sont en jeu. Et sa présence est indispensable si nous voulons un monde plus ouvert, plus généreux, plus respirable enfin, qui, transposant sur le plan social la formule modifiée du philosophe grec fasse de l'homme et de l'homme seul, la valeur de toute chose. "  Armand Demeuré



 
Décorations à Lourmel
 
Les Maires de Lourmel de 1858 à 1962
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Les faisants fonction

A l'installation des villages et jusqu'en 1865, un officier au grade de Capitaine occupait les fonctions civiles, administratives et judiciaires.






1858

BEZARD Louis Capitaine d’artillerie, Juge de paix du territoire militaire de la banlieue d’ORAN, remplissant les fonctions civiles, administratives et judiciaires

1859- avril 1862

GERMAIN Capitaine au 81ème de ligne faisant fonction de Maire et d’Officier d’Etat Civil

Avril 1862 – septembre 1863

SANDOZ Henri-Victor Capitaine

Septembre 1863- Mai 1865

JARDINET Louis-Joseph Capitaine au 60 ème Régiment d’Infanterie, faisant fonction de Maire et Officier d’Etat Civil

BIEBER Jean intérim de Décembre 1864 à Mai 1865



Les Maires

Septembre 1865 – Décembre 1870

(maire ?)

COMBES Laurent Adjoint au Maire

Décembre 1870 – Novembre 1872

ROUZAUD Jean Maire de Lourmel canton de Misserghin

Novembre 1872 – Mars 1874

BOISSENIN Théodule Maire de Lourmel

PUECH Jacques 1er conseiller

Mars 1874 – Octobre 1876

CRABANAT Jean-Baptiste Maire

Octobre 1876 – Août 1878

COMBES Laurent Maire

Août 1878 – Septembre 1883

ROUZAUD Jean-Marie

Septembre 1883 – Mai 1885

LUCOT Edouard

Mai 1885 – Avril 1887

MAILLE Marc

FAUCHEUX Charles Adjoint

Avril 1887 – Juin 1887

DUDOUIT Anatole Maire

Juin 1887 – Août 1888

BEYNET Edouard

Août 1888 – Janvier 1897

MOUTON Antoine Maire

Janvier 1897 – 1930

AMBERT Louis

GUILLOUET Victor Adjoint

? - ?

CHOLLET Edouard

? - 1958

YUNG Paul

1958 - 1962

CHOLLET Pierre

1962 après l'Indépendance

AMAR Ben Amar


Cette liste a valeur indicative. Elle a été établie à partir des actes d'Etat-Civil de la commune et fait l'objet de recherches complémentaires, notamment en ce qui concerne les périodes d'exercice.


Paul Yung Maire de Lourmel lors d'un de ses discours
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Le Conseil Municipal de Lourmel
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                                                           Le maire et une partie de ses conseillers au café "Chez Mounette"
                     De gauche à droite: 1er rang : ?, ?, ?, Marcel Alloun - Marcel Esposito - Joseph (Pépico) Martinez - Yvon Cardona
                              2ème rang : ?, ?, ?, Charles Irles - Joaquin Lorente - Paul Yung - Henri Bouissier. (Photo Yvon Lorente)

La visite des Maires d'Europe en Oranie (L'écho d'Oran Juin 1958)
Jules Molle Député Maire d'Oran
Jules Molle, député d'Oran
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Jules Arsène Emmanuel Molle, encore appelé Docteur Molle, est né le 16 Février 1868 à Aubenas (07). Il est mort à Paris le 08 janvier 1931 au cours d'une cession à l'Assemblée Nationale.

Après ses études de médecine, il devient conseiller municipal puis maire d'Aubenas. Sa carrière militaire le conduira à Oran où il se mariera avec Henriette Mathilde Nougier.

Chef de service au régiment de marche des tirailleurs marocains lors de la Première Guerre mondiale, il participera à la Bataille de Verdun en 1916.

Il deviendra Maire d'Oran et député. Il fût enterré le 28 janvier 1931 à  Oran après des obsèques grandioses qui rassemblèrent une foule immense.  
La famille Molle
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Discours de Jules Molle à Oran
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Obsèques de Jules Molle le 28 janvier 1931 à Oran
Les Célébrités nées à Lourmel
Pierre Groscolas
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Pierre Groscolas est un de ces enfants de Lourmel devenu célèbre dans le monde de la Chanson française.

Ses chansons classées hier en tête des hit-parades : Lady Lay, Fille du Vent, Elise, Au revoir, Tu vas devenir musicien, Mamalou...connaissent encore aujourd'hui un succès retentissant. Un album publié en 2004 au titre de "Talents du Siècle" réunit tous ses meilleurs morceaux. Des extraits peuvent être écoutés en cliquant sur le lien suivant :

http://www.virginmega.fr/default.aspx?FicheArtiste=19753

Et chanteur qu'il est et reste, il s'affirme depuis comme un parolier de renom.

http://linkii.net/k3

http://nylisland.centerblog.net/694-6-fille-du-vent-et-du-soleil-slows


Les concepteurs du site de Lourmel le saluent, lui rendent un hommage affirmé et le félicitent pour toute son oeuvre qui fait souvent référence à son village de naissance comme "la maison où j'ai grandi ressemble à un bateau"....
Pierre Groscolas - Maryse Maillé (Tournée Age tendre et têtes de bois Mâcon 2007)
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Charleyne Perry
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Marlène Marchado de son nom d'artiste Charleyne Perry est elle aussi une enfant de Lourmel. Chanteuse réputée du music-hall, elle a débuté très tôt sa carrière de chanteuse. Elle remporte à 17 ans la célèbre "Rose d'Or" d'Antibes.

Charleyne monte ensuite à Paris où elle est remarqué par le découvreur de Brel, Brassens..Jacques Canetti. Elle enregistre plusieurs 45 tours dont Manathan qui fût un "tube". Après un séjour en Amérique latine, elle chantera au Lido où elle attirera l'attention de Françis Lopez. Mais elle n'était pas prédestinée à devenir "reine de l'opérette" et préféra enregistrer de nouvelles chansons avec Jean Musy, Claude Lemesle et Alain Goraguer. Son dernier 45 tours sera "Absence de Romance". Puis, sous la direction de Jean-Marie Rivière qui aimait à l'appeler "mon américaine à Paris" Charleyne sera pendant un an la vedette de l'Alcazar . Un soir elle chantera même en duo avec Charles Dumont qui fut séduit par ses qualités vocales. Charleyne se produira ensuite au Cirque d'Hiver et remarquée par Pascal Sevran elle sera régulièrement une des vedettes préférées de la Chance aux Chansons.

Elle fait aujourd'hui revivre tous les succès de Joséphine Baker et se produit encore sur de nombreuses scènes françaises. Visitez son site : www.charleyne-perry.com


Les concepteurs du site de Lourmel l'embrassent, lui rendent un hommage affirmé et lui adressent leurs félicitations pour cette réussite dans la chanson.




Robert Gil
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Robert GIL s'est quant à lui révélé sur les planches des divers théâtres d'Algérie et de France.

Son parcours d'acteur est des plus élogieux et voici ci-dessous énuméré ses principales prestations :

- En 1952 : Arlequin dans "le Jeu de l'Amour et du hasard" de Marivaux au Conservatoire d'art dramatique d'Oran

- En 1955 : Mangin dans "Ce soir on improvise" de Pirandello

- En 1960 : La flèche dans " L'avare" de Molière

- En 1961 : Fadinard dans un "Chapeau de paille d'Italie" de Labiche

- En 1963 : Vania dans "Oncle Vania" de Tchekov

- En 1964 : Joxer dans "Junon et le Paon" de O'Casey

- En 1966 : Pylade dans "Andromaque" de Racine

- En 1967 : Lunardo dans les "Rustres" de Goldoni

- En 1968 : Plusieurs rôles dans un spectacle basé sur l'oeuvre de J.Tardieu

- En 1969 : Le metteur en scène dans ce "Soir on improvise" de Pirandello

- En 1970 : Un vieux monsieur dans "Fando et Lis" d'Arrabal

- En 1971 : L'homme dans "Emballage" de Benedetto

- De 1986 à 1988 : Titus dans "Bérénice" de Racine et Trigorine dans "La Mouette" de Tchekov.

- En 1987 : L'homme dans "Fugue en mineure"de JP Léaud mis en scène par Jean-Luc Bosc

Le Chourineur dans "les Mystères de Paris" d'Eugène Sue, mis en scène par André Fornier

- En 1988 : Rôles multiples dans "Le concert n'a pas été réussi" mis en scène par Jean-Luc Bosc

- En 1991 : Picrochole dans Gargantua de Rabelais au Fort de Bron. Mis en scène par André Fornier

- En 1992 : Monsieur Damis dans "L'école des Mères" de Marivaux, Mis en scène par M. Pruner

- En 1993 : Usurier et Notaire dans "Amour pour Amour" de W.Congrave au Théâtre des Célestins. Mis en scène par Sylvie Mongin-Algan

- En 1993 : Monsieur Grégoire dans "Germinal" au Fort de Bron. Mis en scène par André Fornier

- En 1994 : Figuration dans "Le Bourgeois Gentilhomme / Ariane à Naxos" à l'Opéra de Lyon

- En 1996 : Le Curé dans une adaptation d' "Eugénie Grandet" mis en scène par Martine Roméra

Monsieur Smith dans "la Cantatrice chauve" mis en scène par Martine Roméra

Beralde dans les "Femmes savantes" mis en scène par Martine Roméra

- En 1997 : Saint Exupéry récitant une adaptation du "Petit Prince" mis en scène par Valérie Zipper

- En 1998 : Spectacle "Jacques Prévert" mis en scène de Valérie Zipper

Le Messager dans Antigone d'Anouilh mis en scène par Martine Roméra

Spectacle "Boris Vian" mis en scène par Valérie Zipper

- En 1999 : Le père dans les "Parents terribles" de Jean Cocteau mis en scène par Marc Dufour

- En 2000 : Pierre dans "Conversation après un enterrement" de Yasmina Réza mis en scène par V.Zipper

- En 2001 : Spectacle "Jacques Brel" mis en scène par V. Zipper

- En 2002 : Le Président Hénaut dans "l'Antichambre" de Jean-Claude Brisville mis en scène par M.Dufour

- En 2003 : Monsieur Christian dans "La revanche des pissenlits" de Marie Nimier

Le Médecin dans "Le Roi se meurt" de Eugène Ionesco

- En 2005 : Le Roi et le businessman dans "Le Petit Prince" de Saint Exupéry

- En 2006 : L'Oncle Eugène dans "Tonge" de Slawomir Mrezek


Au cinéma il est un journaliste dans "Un crime" de Jacques Deray et un Piémontais dans le Hussard sur le toit" de Jean-Claude Rappeneau.

A la télévision il joue un retraité dans "Louis, Lola et le crocodile" (Série Louis La Brocante)


La claque affirmée des administrateurs du site de Lourmel pour Robert Gil, brillant acteur d'origine lourmélienne.


 
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                                                                      Robert Gil "Commissaire" dans l'Avare de Molière
Jeune entrepreneur
Pierre Maillé
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Pierre Maillé, fils de Raymond Maillé de Lourmel, est un jeune entrepreneur aixois qui a imaginé de créer un crayon de maquillage dénommé Fanbrush qui colore les supporters aux couleurs de leur club de sport favori.

Sa Société Imalis commercialise ce produit dans le monde entier. Sa réussite est sans contest et ses carnets de commande sont pléthoriques.

Félicitations à ce créateur aux racines lourméliennes.



http://www.fanbrush.com/


 
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