LOURMEL

Village de l'Algérie française
 

Remarques

Cet espace vous est réservé pour y inclure vos articles, vos textes sur la vie lourmélienne.

Vous pouvez ainsi me confier vos photos et vos écrits que je me ferai un plaisir de scanner et de recopier afin que tous les lourméliens visitant ce site puissent connaître un peu mieux l'histoire de leur village et des familles qui y ont vécu.

Au travers des témoignages qui me parviennent chaque jour, ce site recueille un intérêt tout particulier pour les lourméliens mais aussi pour ceux qui ont eu à vivre, à connaître ce village ou même qui y vivent encore. L'émotion qu'il suscite est touchante et je me réjouis de son succès. Peut-être un peu trop exigeant, je regrette de ne pas avoir l'écho de tous !

A vos claviers pour me laisser : un message, une appréciation, quelques réflexions, infos.. sur le "Livre d'Or" ou "Contactez-nous".


Son animateur vous adresse sa sympathie et ses amitiés lourméliennes .
Immobilier Mandelieu
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Les vins des Lourméliens
De père en fils, d'Algérie en métropole, le savoir-faire des viticulteurs lourméliens s'est perpétué pour produire dans le Bordelais et dans les Corbières des vins de renom.
 
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Jean-Marie - Paule Cambillau 16 Le Vergey 33410 CADILLAC Tél : 05.56.62.92.48 Fax : 05.56.62.65.18 
http://vinsdegraves.com/chateau/château-peyrat
 
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Bernard BOUCHE et fils Viticulteurs à PODENSAC (33) Tél : 05.56.27.17.05 Fax : 05.56.27.24.19 www.chateaudemauves.fr/
 
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Nicole et Frédéric Doërmann à Latresne (33) Tél : 05.56.20.78.19 www.chateaupascot.com/
 
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Rodolphe et Jean-Christophe Yung à Beguey (33) http://tinyurl.com/7olmven
 
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Charles Yung et fils à Beguey (33) http://www.zebordeaux.com/ 
 
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Paul, Jean et Pierre Yung Quinsac (33) http//:www.vignobles-yung.fr/achat-vin-bordeaux.html
 
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Marie-Paule et Charly Pitt Propriétaires récoltants à Lézignan-Corbières (11) http://www.chateau-montrabech-pitt.com/index.html
 
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Louis-François Robert propriétaire récoltant à Verzé (71)
Tél : 03.85.33.38.94
http//:www.terres-secretes.com/
 
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Bernard Robert, propriétaire et vigneron à ses heures de loisirs, amène sa récolte à la Cave Coopérative de la Cadièrenne dans le Var. www.cadierenne.fr/
 
Les lourméliens aujourd'hui
 
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                                                                                 Priez pour nous et nos chers défunts
                                         Notre-Dame de Santa-Cruz d'Oran en pèlerinage de Nîmes à Sète (Photo Emma Losilla)
Evènements familiaux
Famille Robert - Noces de diamant
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Le 6 septembre 2009 la famille Robert s'est réunie en Bourgogne pour célébrer les quatre vingt deux ans de Louis-François mais également les soixante ans de mariage de son union avec Maryse Maillé en l'Eglise et Mairie de Lourmel. Une fête qui leur a permis de partager le bonheur de leurs enfants et de leurs petits-enfants.

Bons anniversaires à tous les deux et félicitations pour cette indéfectible union nouée sous le soleil de l'Algérie française.

Famille Chollet
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En haut et de gauche à droite : Anne-Marie, Paul, Françoise - En bas Suzanne et Pierre Chollet  (Photo Françoise Chollet)
Noces d'or
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Le 30 Juin 2012, Simone Pitt et Charlie Yung ont réuni leur famille à Begey en Gironde pour célébrer leurs Noces d'Or.
Une fête très réussie  qui avait été précédée d'une magnifique cérémonie à l'Eglise.  
..... quelques années auparavant à Lourmel
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Faire-parts
Naissances
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Bienvenue à Emma née le 23 mars 2013 à Roanne (42) fille de Laetitia et Nicolas, arrière petite-fille de Garcia Andres chauffeur à Lourmel et petite-fille de Marlène Garcia née à Lourmel, accueillie par sa grande soeur Léa.
Voici mamie Marlène et papie André au comble du bonheur une... huitième fois. Bravo !    
Nos sincères félicitations aux parents et grand-parents. 



Bienvenue à Clément Puviland né le 24 décembre 2009 à Mâcon (71). Nos sincères félicitations à Sophie Robert la maman et Christophe le papa. Un grade de plus dans l'ordre familial pour Philippe Robert et Marie Ange Guénard qui sont pour la première fois grand-père et grand-mère mais aussi pour Louis-François Robert et Maryse Maillé qui sont aujourd'hui des arrières grands parents comblés.



Bienvenue à Maxence Chauveau né le 22 mai 2010 à Nantes (44), fils d'Anne Chauveau née Poussier, petit fils de Gérard et Annie Poussier née Bourdet, arrière petit fils de Mounette Dorbessan de Lourmel et de Pierre Bourdet. Nos sincères félicitations à ses parents, grand-parents et arrières grand-parents.

Bienvenue à Prune Parment née le 4 juillet 2005 à Lille (59). Nos sincères félicitations à ses parents. Prune est la petite-fille de Claudine Puech et arrière petite-fille de Gilberte Louis de Lourmel.

Bienvenue à Lauris Dupuy né le 30 avril 2005 à Foix (09). Nos sincères félicitations à ses parents. Lauris est le fils de Valérie Boutet, le petit-fils de Christiane Baby et l'arrière petit-fils de Suzanne Maillé épouse Baby de Lourmel .

Bienvenue à Pierre Fauchet né le 10/06/2006. Nos sincères félicitations à ses parents. Pierre est le fils de Julien et Marie Fauchet et petit-fils d'Armande Decelis (Mandette) de Lourmel.
Bienvenue à Clément Rosetta né le 01/08/2007 petit-fils de Jean Rosetta et de Marithé Decelis de Lourmel. Nos sincères félicitations à ses parents et à ses grands parents.

Bienvenue à Téo, né le 02/11/2007 à Martigues (13), fils de Nancy Bréand et Yohann Malfait, petit-fils de Roger Bréand et Marie-George Cambillau, arrière petit-fils de Andrée Bessueille. Nos chaleureuses félicitations à ses parents, grands parents et arrière grand maman.

Bienvenue à Louise, Rose, Marie Durand née le 18/12/2008 à Paris. Louise est la fille de Lucille Faucher et Jérôme Durand et petite fille de Jean Faucher et Armande Decelis de Lourmel. Nos sincères sincères félicitations à ses parents.

Bienvenue à Elise, Armande, Yukiko Faucher née le 29/12/2008 à Tokyo. Elise est la fille de Julien Faucher et Marie Moreau et petite fille de Jean Faucher et Armande Decelis de Lourmel. Nos sincères félicitations à ses parents.


Décès de Louis-François Robert
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Le 13 novembre 2013, en fin d'après-midi, mon père Louis-François Robert est décédé. Papa était natif de la Calère à Oran où il a vécu sa tendre enfance avant de s'installer à Lourmel où il se maria avec Maryse Maillé. Il vient de s'éteindre en toute quiétude à son domicile près de Mâcon, à l'âge de 86 ans, dans les bras de Maman qui l'aura toujours aidé à surmonter les nombreuses épreuves de santé qu'il a traversées. 

Après avoir veillé Papa à son domicile et à l'issue d'une messe célébrée dans l'intimité familiale par les moines franciscains de la Chapelle Saint-François de Morgon dans le Rhône (conformément à ses dernières volontés), nous l'avons accompagné le 18 novembre au cimetière de Verzé en Saône et Loire où il repose désormais en paix auprès de sa mère Jeanne-Louise Maillet épouse Demeuré. 

Que son âme soit sanctifiée !
                                                                                                                                                                                           Bernard    
Décès

Année 2015

 

Décès de Marinette Sempéré, épouse de Roger Rocamora (le bourellier de Lourmel), Vendredi 27 Février 2015. 

Nous adressons à ses filles Annie et Maryse nos plus sincères condoléances et les accompagnons dans leur peine.

 

 Année 2014

 Décès à 93 ans à NICE (06) le 18 Décembre 2014 de Yvonne GLEDEL de Lourmel, épouse de Jean DUBROCA.

Nous adressons à sa famille nos très sincères condoléances.

 

Décès de Guy LAFARGUE d'HAMMAN- BOU-HADJARle 15 Décembre 2014 à l'âge 76 ans. Il était l'époux de Marie-Noëlle BLANCHOIN de Lourmel

Nous adressons nos très affectueuses condoléances à son épouse Marie-Noëlle, Nathalie et Philippe ses enfants, Julie et Romain ses chers petits-Enfants.

 

Décès de Jeannine Gomez née Rubio. L'enterrement a eu lieu le mercredi 25 juin 2014 à 10h30 au Monts d'Or .

Nos adressons nos plus sincères condoléances à la famille Gomez et à la famille Rubio.

 

 

Décés de Roger Lorente le 21/06/2014 à 83 et de son épouse Maryse sept jours plus tard.  

Nous adressons à leur fille Véronique Noyelle et à toutes leurs familles nos très sincères condoléances.

 

 Décès de Guy Descamps le 18 Mai 2014 à 16 à Mandelieu (Alpes Maritimes)

Nous adressons nos plus sincères condoléances à son épouse Renée-Paule Cambillau et à ses enfants

 


Année 2013 

 

Clothilde Rocamora, notre Doyenne de Lourmel qui allait fêter ses 100 ans en Octobre, vient de décéder chez ses enfants Edouard et Maryvonne Garcia à Villeneuve les Avignon (84). Elle était l'épouse de "Justo" maçon bien connu à Lourmel.

Décés de André Ceccaldi le 1er septembre en Corse à l'âge de 79 ans. Il a été incinéré à Marseille ce Vendredi 6 Septembre 2013. Il est le frère de Roger Ceccaldi. Tous deux lourméliens. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Décès à Avignon (84) de Roger Garivier le 28/06/2013. Une affectueuse pensée à toute sa famille et nos très sincères condoléances. Anecdote peu banale, c'est le Docteur Rocamora,  fils de Lourmélien qui le soignait.  

Décès le 28/03/2013 à St Laurent du Var (06) à l'âge de 79 ans de Denise Ragonnet. Une pensée émue à son attention et
nos très sincères condoléances à toute sa famille.  

 
Edouard Garcia, plus connu à Lourmel sous le sobriquet de Dadou, nous a quitté à l'âge de 77 ans le 8 Mars 2013 à Villeneuve les Avignon dans le Vaucluse où il vivait depuis qu'il avait intégré le Commissariat de la ville. Le 12 Mars une belle cérémonie religieuse l'a accompagné au Royaume des Cieux.
Après avoir débuté dans le corps des CRS, Dadou sera nommé Gardien de la Paix au Commissariat de Police de Villerupt en Lorraine. Reçu au concours d'Inspecteur, il terminera Capitaine de Police à Villeneuve les Avignon après une brillante carrière jalonnée de nombreux   témoignages de reconnaissance.
Nous présentons à Maryvonne son épouse ainsi que ses trois enfants Stéphane, Marie et Philippe nos très sincères condoléances et leur témoignons notre affectueux soutien.   

 

Décès de Gumiel née Dolorès Marie Sanchez à l'âge de 90 ans à Villeurbanne (69). Sincères condoléances à sa fille Ghislaine Gumiel épouse Lazaro et sa famille.

Décès de Renée Gonfrier vve Pierre Yung à l'âge de 86 ans à Camblanes (33). Sincères condoléances à toute sa famille.        

  

Année 2012

 

 

Décès le 22/11/2012 à midi du lourmélien Joseph Fernandez à l'âge de 88 ans. Une pensée émue à son attention et nos très sincères
condoléances à toute sa famille.

Nous avons la douleur de vous faire part du décès le 15 Juin 2012 à l'âge de 87 ans à Cannes de Frédéric Dorbessan, frère de "Mounette". Les obsèques auront lieu à Mandelieu le Jeudi 21 Juin 2012.
Nous adressons à "Mounette" et sa famille nos plus sincères condoléances et nos témoignages d'affection.



Nous avons la douleur de vous faire part du décès le 9 Janvier 2012 à l'âge de 86 ans à Bergerac de Lucette Blanchoin épouse de Jean Rapeau et soeur de Mireille Blanchoin.
Lucette a été inhumée à Guerigny dans la Nièvre.
Nous adressons à Jean et à ses deux enfants Hélène et Jean-Luc nos plus sincères condoléances et nos témoignages d'affection.



Année 2011

Avec une profonde tristesse, nous vous faisons part du décès le 21 octobre 2011 à Aix en Provence à l'âge de 83 ans de Jacqueline Mancho épouse de Yvan Baudé.

Nous garderons de Jacqueline le souvenir d'une femme joviale, dévouée, courageuse et d'une remarquable gentillesse.

Nous adressons à Yvan et à ses enfants Alain, Robert et Brigitte nos plus affectueuses condoléances.


Année 2010

Nous avons la douleur de vous faire part du décès de Solange Stefanaggi épouse de Fréderic Dorbessan le 30 Décembre 2010 à Mandelieu (06), belle soeur de Mounette.

Nous adressons nos sincères condoléances à toute sa famille.




Nous avons la douleur de vous faire part du décès de Fernand Suzarte le 23 septembre 2010. Les obsèques ont eu lieu le 27 septembre.

Nous adressons nos sincères condoléances à son épouse Marthe et son fils Nicolas. Pour ceux qui souhaitent leur adresser un témoignage d'affection leur adresse est 6 Impasse Falendry à Béziers (34).

(Communiqué de Marine Petit le 28/09/2010)



Nous avons la douleur de vous faire part du décès le 21 mai 2010 à l'âge de 73 ans de Michèle Bodin épouse de Jacques Louis de Lourmel.
L'inhumation a eu lieu le 26 mai à Woippy (57).

Nous adressons à toute sa famille nos plus sincères condoléances et nos témoignages d'affection.


Nous avons la douleur de vous faire part du décès de André Almansa, jeune frère de Jules, Marcel et Georges. Il est décédé le 27 mai à Bayonne. Son enterrement a eu lieu le 28 Mai à Anglet en présence de nombreux amis d'ici et de là bas.

Nous adressons à toute sa famille nos plus sincères condoléances et nos témoignages de sympathie.


Année 2009


Nous avons la douleur de vous faire part du décès de madame Emma ROCAMORA, notre mère, grand'mère et arrière grand'mère, survenu le 14 août 2009.
Elle était l'épouse de Monsieur Pierre ROCAMORA, boulanger à Lourmel, jusqu'à l'indépendance.
Elle venait d'avoir 97 ans.
Elle repose maintenant près de son époux, à Auxonne - Côte d'Or.

Sa fille Anne Marie Fiquet ROCAMORA

Nous adressons à sa fille et à toute sa famille nos plus sincères condoléances et nos témoignages de sympathie.

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Gabrielle Dürr épouse de Charles Yung nous a quittés le 16 mars 2009 à l'âge de 98 ans. Ses obsèques ont eu lieu le 17 mars à Beguey (33).

Nous adressons à ses enfants Jean-Paul, Charly et Nicole ainsi qu'à toute sa famille nos plus sincères condoléances en leur témoignant notre soutien moral et affectif.

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Nous avons la peine de vous faire part du décès de Mme Guirado Remedios, veuve de Guirado Antonio (plombier à Lourmel) survenu le 24/01/2009 à l'âge de 100 ans, chez son fils Guirado Antoine 6 avenue de la Laune 30132 Caissargues (Tél 04.66.84.13.97 ou 06.81.65.14.34)

Nous adressons à sa famille nos plus sincères condoléances et nos témoignages de sympathie.


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Nous avons la peine de vous faire part du décès de François Zafra (de Lourmel) décédé le 03 Janvier 2009 à Tours (37) l'âge de 90 ans, époux de Rose Mico (de Lourmel).

Les obsèques ont eu lieu le 07 Janvier 2009 à 15h00 en l'église de Montlouis sur Loire (37).

Nous adressons à sa famille nos plus sincères condoléances et leur témoignons notre soutien moral et affectif.


Année 2008

Nous avons la douleur de vous annoncer le décès de Yvon Lorente survenu le samedi 21 juin 2008 à 7h30 à l'âge de 63 ans.

La cérémonie religieuse aura lieu le Lundi 23 juin 2008 à 17h00 en l'église Saint Jean de Gaillac (81600). Sa famille me charge de vous demander d'envoyer vos messages à cette même adresse.

Nous adressons à son épouse Elisabeth ainsi qu'à toute sa famille nos plus sincères condoléances et leur témoignons notre soutien moral et affectif.



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Nous avons la peine de vous faire part du décès le 25 Août 2008 de Pierre YUNG.

Nous adressons à toute sa famille nos plus sincères condoléances et leur témoignons de notre soutien moral et affectif.



Nous avons la peine de vous annoncer le décès, ce jour 02 Mars 2008 à St Jean de Vedas (34), de Josette Blanchoin épouse de Lucien Andreoletti âgée de 84 ans.

Les obsèques auront lieu Mardi 04 Mars 2008 à 10h30 en l'église de St Jean de Vedas. A l'issue de la cérémonie Josette Blanchoin sera inhumée dans le caveau familiale à Béziers (34).

Nous adressons à son époux ainsi qu'à toute sa famille nos plus sincères condoléances et leur témoignons de notre soutien moral et affectif.



Année 2007

Nous avons appris avec une immense peine le décès de Paul Chollet, fils de Pierre (ancien Maire de Lourmel) et de Suzanne Chollet.

Paul s'est éteint cette nuit du 1er au 2 Avril 2007 à 68 ans des suites d'une longue maladie qu'il combattait au prix d'un énorme courage. Nous l'avions rencontré l'année dernière à la Journée des Lourméliens à La Grande Motte et espérions bien le revoir cette année pour retrouver son allant et sa bonne humeur.

Nous adressons à sa maman Suzanne, son épouse Suzanne et ses trois enfants Sylviane, Edouard, Isabelle nos plus sincères condoléances et nous tenons à leur témoigner notre profond soutien moral et affectif.



Regret de vous faire part du décès à Marseille de Lucette Bañuls épouse de Georges Bonniel à l'âge de 86 ans. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous faire part du décès de Léon Suzarte époux de Marie Jeanne Galian à l'âge de 79 ans à Haucourt (60). Son ami Louis-François Robert, son épouse Maryse Maillé et leurs enfants, très touchés par cette disparition, expriment à sa famille leurs très sincères condoléances.

Regret de vous faire part du décès le 9 Janvier 2007 à 6 heures du matin de Molla Adèle épouse Tomas, âgée de 88 ans, née à Sidi Bel Abbès, belle-mère de Yvon Lorente. Nos très sincères condoléances à toute sa famille dans la peine.

Regret de vous faire part du décès le 04 Janvier 2007 à Lunel de Renée Marie Angeline Marguerite Lauze épouse de Félix Potin, née en 1910 à Misserghin. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous faire part du décès de Jean Rubio dit Jeannot le 11 Mai 2007. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.
Regret de vous faire part du décès début Mai à Clermont de Yves Sintes époux de Marcelle Esposito de Lourmel. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous faire part du décès de Christian Puertas survenu le 3 Juillet à Paris des suites d'une longue maladie. Christian venait de fêter ses 68 ans. Ses obsèques ont eu lieu en deux temps : vendredi 6 Juillet une messe a été dite à Paris et samedi 7 juillet à 10 heures une bénédiction a eu lieu au cimetière de Briatexte (81). Nos très sincères condoléances à toute sa famille

Regret de vous faire part du décès de la belle-mère de André Rocamora dit Dédoune. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.



* Regret de vous faire part du décès le 06 Août 2007 de Ginès Rubira des suites d'un accident à l'âge de 72 ans. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.



* Regret de vous faire part du décès le 08 Août 2007 de Louis Gaertner à l'âge de 89 ans fils d'Emile et de Coralie Blanchoin de Lourmel. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.



Année 2006

Nous apprenons avec peine le décès accidentel de Gérard Durand,46 ans, fils de Mado Doërmann, petit-fils de Fritzou et Honorine Doërmann, le 5 mai 2006. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous faire part du décès de Roger Gil le 1er Décembre 2006 à St Philibert de Bouaine (85). Nos très sincères condoléances à son épouse Josette, à sa sœur Laurette, à son frère Robert, à ses enfants Thierry, Bruno et Geneviève ainsi qu'à ses quatre petits enfants.



Année 2005

Regret de vous faire part du décès de Camille Godoy fils de Mathias et frère de Yvon Godoy le 2 Juillet 2005 à St Martin du Var. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous annoncer le décès à Podensac (33) de Henri Bouche époux de Christiane Gonfrier. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous annoncer le décès à Besançon (25) de Lucien Dateu époux de Simone Louis de Lourmel. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Regret de vous annoncer le décès à Limoux (11) le 29 mai 2005 de Marcel Cambillau dans sa 81ème année époux de Mathilde Buffalan. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.
Regret de vous faire part du décès d'Alain Croisé fils de Gisèle Louis de Lourmel survenu le 18 décembre 2005 à l'âge de 49 ans. Nos très sincères condoléances à toute sa famille.

Mariages
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D'une rencontre, un amour est né et s'est concrétisé par un mariage... celui de Sophie Robert et Christophe Puviland qui a eu lieu le 9 Juin 2007 à Charnay les Mâcon. Sophie est la fille de Philippe Robert et petite-fille de Maryse et Louis-François Robert.

Félicitations aux jeunes mariés et beaucoup de bonheur à tous les deux.



Félicitations à Julien Faucher (fils de Armande Decelis et de Jean Faucher) et son épouse Marie qui se sont unis le 7 Mai. Nos meilleurs vœux de bonheur à tous les deux.

Félicitations à Aude Perin (fille de Georges Perin née en 1951 à Lourmel) et à son époux qui se sont unis le 2 Juillet 2005.


Hommages
 
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Hommage à Yvon LORENTE, qui collaborait activement à la tenue de notre site et qui s'est éteint le Samedi 21 Juin 2008 des suites d'une grave maladie qu'il combattait avec le plus grand courage depuis quelques mois.

Yvon s'en est allé avec le bonheur d'avoir pu réunir une dernière fois, en 2007 à Rosas, la majorité de ses copains et ami(e)s de Lourmel.

Nous garderons de lui le souvenir d'un homme affable, d'une grande générosité et d'une gentillesse extrême.

Nous adressons à son épouse Elisabeth et toute sa famille nos témoignages de sympathie et nos sincères condoléances.

La rédaction du site de Lourmel

 
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Notre doyenne Suzanne CHOLLET est décédée le 3 janvier 2011 au Mas d'Azil département de l'Ariège dans sa centième année. Elle était l'épouse de Pierre CHOLLET (dernier maire de Lourmel) et la maman de Paul qui nous a quitté en Avril 2007.

Nos sincères condoléances et toute notre affection à ses filles Anne-Marie et Francoise.

 
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Une pensée particulière pour "Finou" Joséphine Blanchoin qui fut une institutrice très appréciée des élèves du CP de l'école de Lourmel.
 
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Hommage à Léon Glédel décédé dans sa 94 ème année qui fut longtemps le Directeur de la Cave Coopérative de Lourmel. Homme affable doté d'une grande conscience professionnelle. (Photo de sa fille Yvone Dubroca)

 
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Hommage à Anna George épouse d'Edouard Chollet décédée dans sa 93ème année à Montaigut-Plantaurel. Une femme généreuse, d'une grande humilité qui se dévouait au fonctionnement de la paroisse de Lourmel, à l'instruction du catéchisme et dirigeait le patronage où les jeunes filles de Lourmel s'adonnaient à la réalisation d'ouvrages de couture.
 
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"La Mémé". C'est ainsi qu'on appelait Marie-Louise Muller épouse de Joseph Cambillau, une femme d'une grande simplicité, dévouée, manifestant toujours une immense bonté à qui nous rendons un hommage bien mérité pour avoir élevé avec courage et amour huit enfants dans des conditions pas toujours aisées. Pour l'anecdote, sa petite fille Maryse Maillé qui est restée marquée par ses qualités de cœur et sa sagesse nous racontait qu'elle aimait à interpeller les personnes de son entourage en prêtant à chacune d'entre ell
 
Hommage à Edouard Garcia, décédé, le 25 février 2005, dans 94ème année, à Joué les Tours (37) où réside sa fille Lucie Fouin.

Edouard Garcia était forgeron à Lourmel et jouissait de l'estime toute particulière des lourméliens. En cette circonstance tragique nous tenions à rendre un hommage affirmé à cet homme au grand cœur, humble, valeureux et courageux qui a mené une vie exemplaire.

Nos sincères condoléances à toute sa famille et notamment à ses enfants Lucie, Dadou, Jean, Andrée et Aline.

La rédaction du site de Lourmel

Ecrits de lourméliens
12 Février 1962 : Le jour du marché. La vie au village
Le marché à Lourmel se tient le lundi. Les arabes appellent d'ailleurs ce jour "nar souk", le jour du marché. C'est un moment important de la vie du village. Il vaudrait mieux dire, c'était un moment important de la vie du village, car, aujourd'hui lundi 12 février, il n'y a presque personne sur la place. Ce rendez-vous hebdomadaire a pratiquement disparu depuis quelque temps déjà. La présence de l'OAS, les risques d'attentat que fait courir le FLN en sont les causes. La méfiance prédomine, le ressort est cassé, l'activité tourne au ralenti.

Pourtant ce marché du lundi a toujours été à la fois un moment incontournable et un lieu de rencontre. Son organisation a évolué depuis que la place du village a été aménagée et que la nouvelle mairie a été construite. Il est plus structuré et a perdu de son charme. Autrefois, il se déroulait dans une joyeuse pagaille. Dès le petit matin, les arabes des douars environnants, juchés sur leurs ânes, habillés de leurs burnous ou de leurs gandouras blanches (suivant la saison) arrivaient en procession sur la place du village. Ils venaient faire leurs provisions en farine, semoule ou légumes frais. Là, les y attendaient les marchandes qui s'étaient eux aussi levés très tôt. Un peu plus tard, les arabes du village et les femmes européennes avec leurs couffins (en fait il y avait peu de femmes arabes que l'on appelle mauresques) venaient se joindre à cette foule qui, au fil des heures, grossissait pour devenir une véritable ruche. Cette ruche s'activait dans un concert de bruits de toute nature : cris des marchands, rires, conversations à haute voix, palabres et marchandages sans fin, bêlements des moutons, piaillement des volailles, braiment des "bourricots", hennissement des chevaux... dans une féerie des couleurs : le blanc des djellabas, les robes multicolores des femmes, les tas d'épices ocres, rouges, jaunes, verts, les étalages de légumes et de fruits fraîchement cueillis, le rouge du sang des viandes pendues au crochet des bouchers.... dans un mélange d'odeurs et de senteurs de menthe, d'épices, d'olives, de végétaux de toutes sortes, de crottin de cheval... offrant des scènes d'un autre âge comme l'arracheur de dents ou le charmeur de serpents.... Et tout cela sous un ciel fréquemment bleu et un soleil éclatant, souvent écrasant. En réalité dans ce marché se côtoyaient sans se fondre deux mondes tellement différents, deux mondes qui, jusqu'à une époque encore récente, vivaient dans les villages en bonne harmonie, n'hésitant pas à se considérer comme frères, sans toutefois aller jusqu'à considérer qu'ils pourraient être beaux frères.

Et les hommes européens, ce jour de marché, où étaient-ils ? La plupart de ceux que l'on appelle les colons ne travaillaient pas ce jour là pour que les ouvriers puissent faire leurs provisions. Ils réunissaient par petits groupes sur la place ou dans les cafés devant un verre d'anisette. C'était le moment où ils pouvaient discuter, se donner des informations sur l'évolution du prix du degré d'alcool du vin, sur les nouvelles machines, sur les nouvelles techniques agricoles, à l'occasion sur la politique locale ou internationale.

A Lourmel, les familles de colons sont au nombre d'une cinquantaine. La plupart d'entre elles sont issues de parents venus de France au 19ème siècle à des périodes différentes et pour des raisons économiques ou pour tenter l'aventure; les plus récentes d'entre elles sont issues de parents venus d'Espagne. Il convient d'ajouter à ces familles européennes qui produisent essentiellement du vin, quelques familles arabes propriétaires terriennes (dont le Cadi) pratiquant plutôt la culture des céréales et l'élevage. Les exploitations des colons se répartissent de la manière suivante : cinq ou six grands domaines (leurs propriétaires vivant plutôt à la ville), une quinzaine de grosses propriétés (disposant chacune d'une cave vinicole particulière), trente ou quarante propriétés de taille moyenne ou petite (faisant partie de la cave coopérative pour la production du vin). En dehors du vin (et des céréales, des fruits et légumes pour la consommation locale) il n'y a aucune autre activité de production, si l'on excepte l'usine de conserves de sardines implantée à Bou Zadjar, maintenant fermée. L'activité productive repose donc essentiellement sur l'agriculture. C'est elle qui fait travailler les nombreux artisans, en général issus de parents espagnols (bourreliers, forgerons, mécaniciens, maçons, peintres, menuisiers, jardiniers, ferblantiers, transporteurs....ou qui crée les emplois occupés en majorité par les arabes (ouvriers agricoles permanents, saisonniers ou journaliers, chauffeurs, commis de ferme, manœuvres..) Le commerce (épiciers, bouchers, boulangers, quincaillier, cafetiers...) est assuré surtout par des familles israélites, mais aussi quelques familles européennes et arabes. L'activité administrative, de services et de santé (poste, justice, services fiscaux, enseignement, administration locale, banques..) à l'exception de certains postes de responsabilité (occupés jusqu'à une époque récente par des métropolitains) est assurée surtout par les européens nés en Algérie. Les français de métropole sont appelés "patos", car autrefois les habitants d'Algérie considéraient la France comme un pays froid qui ne pouvait être habité que par des "canards" !

Dans ce tableau sommairement esquissé de la structure de l'activité économique du village, on voit que ceux que nous appelons les "arabes" ont peu de responsabilités. En fait, le terme d'arabes est très réducteur; il recouvre en fait une réalité complexe que nous, européens, connaissons mal. "Les arabes" sont le résultat d'un grand métissage de turcs, arabes, noirs, andalous, musulmans d'Espagne dont l'ascendance oscille entre le mélange arabo-berbère-ibère et un ibérisme pur. A Lourmel comme dans tous les villages de l'Oranie, on peut distinguer les arabes vivant au village de ceux habitant les douars à l'extérieur. Ceux du village - même si comme on vient de le voir - ont peu de responsabilités économiques, n'occupant en fait que des emplois subalternes, sont partiellement intégrés : ils parlent le français, sont intéressés par le progrès, bénéficient des soins médicaux et de l'aide sociale, vont maintenant à l'école française, ont participé aux guerres 14/18 et 39/45, ont décrochés quelques médailles, sont des anciens combattants... En revanche, les arabes des douars, malgré tout ce qui a été fait pour eux par l'administration française dans tous les domaines, sont restés en dehors du progrès, conservant leur habitat traditionnel, cultivant leurs terres avec des outils rudimentaires tirés par les ânes ou les vaches, élevant des troupeaux faméliques de bétail. C'est un autre monde que la civilisation française n'a pu véritablement pénétrer mais que la propagande islamique a su parfaitement exploiter à son profit, au besoin en faisant régner la terreur. L'administration française a bien essayé de sécuriser ces populations en les regroupant dans des petits villages de maisons construites en dur et en leur donnant les moyens de se défendre; mais ceci n'est pas une réussite. L'égorgement d'un couple d'arabes, accusé à tord ou à raison de collaborer avec la France et laissé sur un chemin de terre (comme je l'ai vu plusieurs fois pendant mon service militaire) avait plus d'effets que les beaux discours et les belles promesses que nous pouvions faire.

La vie au village et à la ville a évolué de manière importante ces dernières années sous l'effet conjugué de la scolarisation massive des enfants européens depuis une génération et des conséquences de la guerre qui dure depuis six ans. Cette évolution s'est faite dans le sens d'un rapprochement plus grand des différentes composantes de la communauté européenne chrétienne et israélite (globalement on peut dire que tous les jeunes de cette communauté se considèrent français, commencent à avoir - grâce aux diplômes obtenus - les mêmes chances de réussite dans la vie qu'ils soient de la ville ou du village) et en contre partie d'une séparation plus accentuée entre communauté européenne et musulmane. Cela n'a pas toujours été le cas bien au contraire. Quand j'étais adolescent et que j'avais commencé vraiment à prendre conscience de la réalité des rapports de force, des disparités entre les hommes, j'avais noté les différences dans les comportements.

A Oran la population était relativement cloisonnée, morcelée en groupes spécifiques. "La Calère" c'était le vieil Oran aux rues tortueuses, aux maisons imbriquées les unes aux autres habitées par des familles espagnoles de pêcheurs de longues traditions et quelques familles françaises implantées depuis plusieurs générations; la langue utilisée était l'espagnol. Le Centre de la ville - de création plus récente - était habité par des familles aisées : commerçants ou propriétaires terriens, par des fonctionnaires, mais aussi par des gens de condition modeste arrivés en Algérie depuis une ou deux générations; la langue, c'était plutôt le français. La rue des juifs regroupait les israélites essentiellement commerçants - monde assez fermé, très replié sur lui-même, traditionalistes dans leurs comportements. Une grande partie des arabes habitait "le village nègre". Ils vivaient entre eux selon leurs règles et leurs traditions. Beaucoup d'entre eux venaient travailler chez les européens ou dans le commerce; ceux ci outre leur langue d'origine parlaient français ou espagnol. Enfin les populations des faubourgs Gambetta, Saint-Eugène, Choupot, Eckmul... étaient plus mélangées mais en majorité ouvrière et d'origine espagnole. Ce cloisonnement se manifestait surtout dans le domaine du football : chaque secteur de la ville avait son équipe : la Marine avec l'ASMO, le Centre avec le GALIA, les musulmans avec l'USMO et puis le CDJ (Club des Joyeusetés), le CALO ou l'ASSE (St Eugène). Toutes ces équipes s'affrontaient dans des joutes héroïques entre elles ou contre les autres équipes d'Oranie : le SCBA (Bel Abbes), la MARSA (Mers el Kébir) ou l'ISM (Mostaganem)... Qui ne se souvient des matches entrés dans la légende entre le SCBA et l'USMO, où se révélaient les rivalités entre la province et la capitale régionale mais aussi entre français et arabes

Tous ces groupes, s'ils ont gardé longtemps leurs particularités qu'ils perdent maintenant, ont eu toujours leurs points communs, une culture commune (tous se sont sentis oranais), un mode de vie commun (la mouna, l'anisette, la kémia, les brochettes, le couscous, la paella...), un langage commun (expressions, tournures de phrases, mots franco-hispano-arabes, alimentant le " pataouete", langage local).

Jusqu'à ces dernières années, la vie à Lourmel a été différente, plus conviviale. La population étant plus mélangée, moins cloisonnée on se côtoyait plus facilement, on communiquait dans les trois langues : français, espagnol, arabe. Au niveau du village, il y avait une mémoire collective faite d'histoires que l'on se racontait de générations en générations, ou d'évènements plus récents comme par exemple ce fait : le banquier avait été acheter une corde chez le quincaillier, celui-ci lui avait demandé en plaisantant s'il n'allait pas se pendre; le lendemain le banquier était retrouvé pendu. Les relations en apparence harmonieuses ne l'étaient pas toujours. Pendant les élections locales, les familles se déchiraient. Et comment oublier ce qui m'avait choqué quand j'étais enfant : pendant la guerre 39-45, les européens du village, comme une majorité d'européens d'Algérie, étaient pétainistes (plus tard le Général de Gaulle s'en souviendra !); pour suivre les directives du Maréchal, les juifs étaient rejetés; le secrétaire général de Mairie qui était juif avait été démis de ses fonctions !

La convivialité, l'amitié ont rarement dépassé le seuil du mariage. On se marie peu entre chrétiens et musulmans (chez les musulmans on accepte ce type de mariage si l'homme est musulman et la femme chrétienne, jamais dans le cas inverse !), entre chrétien et juif et, jamais entre juif et musulman, ceci tient au fait religieux. Au sein des chrétiens, on acceptait le mariage entre familles d'origine différente (française et espagnole par exemple), si les richesses de chacune d'entre elles calculées en nombre d'hectares étaient équivalentes; mais ceci tend à disparaître.

Dans la vie du village, il y a tout un parler spécifique. D'abord il y a ce côté moqueur et sans pitié pour les imperfections physiques qualifiées par des mots espagnols : "le cojo, le boiteux", "le bisco, celui qui louche", la "tchina, cochone" et tant d'autres.... Ensuite et surtout un langage particulier que l'école a réussi à améliorer mais où subsistent des expressions, des tournures de phrases, des prononciations pas très académiques. Que n'ai-je entendu dans mon enfance le "après si...vient l'imparfait" ou encore le "on" prononcé "an" et réciproquement. Mais c'est dans les expressions que réside le côté "jaïouel, vulgaire" de notre identité. Ces phrases que l'on termine par "un tché" (diminutif de leche) ou par "joere" diminutif de "joder" (que l'on pourrait traduire par un autre mot vulgairement largement utilisé aussi : "niquer") ou encore "la purée !". Mais c'est le mot "putain" qui est largement utilisé, d'abord comme mot d'insulte surtout quand il qualifie une personne "putain de ta mère" (insulte suprême) ensuite comme ponctuation auquel cas suivant la manière de la prononcer il exprime la surprise, l'admiration, l'agacement, la colère... Ou encore le "pos baya; bien ! voyons !" le "bitcho malo, bête malfaisante" le "caouette, rapporteur" ou la "cagade, la malchance" et quand on voulait valoriser quelqu'un on disait "il est capable" ou qu'on voulait se distinguer on y allait de "c'est succulent" "je suis offusqué" "c'est la croix et la bannière" "j'amalgame et j'incorpore". Et quand on était d'accord ou que l'on voulait se réconcilier "on tapait cinq" en se frappant la main.

La vie de village, c'est tout un folklore avec ses personnages : le garde champêtre "Bartho" ses médailles et son tambour... "Justo", l'entrepreneur toujours actif ou "Pépico" très populaire (qui eut une fin tragique) et puis "Blanchette" cet arabe à la peau noire au visage souvent tuméfié qui portait les pains de miel dans des récipients à la propreté très relative ou qui vendait les "tchumbos, figues de barbarie" ... Et les lieux de palabre tels que les bistrots de la place où l'on refait le monde, la quincaillerie ou les commerces où l'on se communique les dernières informations.... Et ces scènes de la rue : les arabes noirs du sud (musulmans et animistes) précédés de la vache couverte de fleurs, de rubans et de calicots, dansant et faisant un bruit infernal avec leurs tambours et leurs castagnettes pour implorer la pluie et recueillir les fonds. Et le marchand d'oublis (gaufrettes) avec son clic clac ou le marchand de crème glacée avec sa charrette, transpirant sous le soleil torride ou encore le garde champêtre avec son lasso à la poursuite des chiens errants.. Et toutes ces superstitions dont on se défend d'y croire mais qui sont ancrées en nous : les couteaux qu'il ne faut pas croiser, l'échelle sous laquelle il ne faut pas passer, le chiffre 13 qui porte malheur ou encore le "pita fero, siffler sur le fer à la vue d'une soutane" suprême manifestation anticléricale. RM
Ma dernière journée à Lourmel
Avant de partir d'Algérie dans le flot des "vaincus de l'Histoire", j'étais retourné à Lourmel, que j'avais quitté deux mois auparavant, effectuer une dernière visite. C'était le 20 juin 1962, dix jours avant l'indépendance de l'Algérie. Le village venait d'être abandonné, dans une fuite éperdue, par toute la population européenne, à l'exception de quelques familles dont un de mes oncles et de son épouse. Comme il n'y avait plus d'autorité française, cette visite était risquée et délicate, car je pouvais être arrêté de manière arbitraire par ceux qui avaient pris possession des lieux. Mais pour au moins deux raisons, j'avais eu besoin de le faire. D'abord pour rencontrer un habitant arabe du village qui avait été blessé deux mois auparavant par une balle tirée de je ne savais où, alors que je tournais le dos; ensuite pour voir si mes parents qui étaient alors en France pourraient revenir faire les vendanges.

Sur la route d'Oran à Lourmel, je n'avais rencontré pratiquement personne. Arrivé au village, j'avais éprouvé un choc : la place était déserte, vidée de ses habitants. Personne. Seul trônait dans son attitude guerrière la statue du général de Lourmel qui semblait vouloir défendre encore la présence française. L'atmosphère était lourde, la chaleur accablante. Était-ce bien raisonnable de ma part d'être venu là ? Non bien sûr mais dans la situation du moment où était la raison ? J'avais rencontré l'homme qui avait été blessé. Il s'appelait Omar. Nous nous étions serrés la main, regardés dans les yeux; il m'avait dit qu'à aucun moment il avait pensé que je pouvais être l'auteur de ce tir absurde et m'avait remercié d'être venu le voir. Tout cela n'avait duré que cinq minutes et j'avais été soulagé d'être lavé de tout soupçon. RM

Avec mon oncle, j'avais été rencontrer M. Rouidi, l'ancien facteur du village, l'homme sage de la communauté arabe, chez lui, dans sa modeste demeure. Il nous avait très bien reçus et chose étonnante dans le contexte du moment, il avait fait l'éloge de mon père et m'avait indiqué que l'Algérie allait toujours avoir besoin de gens comme lui et comme mon oncle qui était là présent et dont il avait vanté le courage d'être resté. Me précisant qu'il se portait garant de sa sécurité et de celle de son épouse. Curieux pays !

J'avais ensuite passé un moment d'intense émotion dans la maison des grands parents maternels avec mon oncle et ma tante qui étaient bien seuls, conscients qu'ils prenaient beaucoup de risques en restant dans ce contexte précaire et difficile à cerner. Qu'espéraient-ils ? Ils ne le savaient pas vraiment. Tenir, continuer, poursuivre, ne pas abandonner comme l'avaient toujours fait leurs parents devant les multiples obstacles rencontrés dans ce fichu pays. "Peut-être que les Européens pourront trouver une place dans la nouvelle Algérie ? " m'avait dit mon oncle. Illusion !

Nous avions partagé le repas préparé par ma tante dans lequel il y avait ce qu'elle faisait si bien la salade de poivrons et tomates grillés sur feu de bois avec de l'ail et de l'huile, tout en discutant sur les chances qu'avaient les Européens de revenir au pays. La situation dans laquelle nous nous étions trouvés alors avait été bizarre, irréelle et inconfortable. J'avais été content de découvrir le côté chaleureux et généreux de cet oncle que j'avais toujours considéré comme distant et réservé. Mais en reprenant la route d'Oran désertée et inquiétante, je m'étais dit que pour rester dans ce contexte il fallait avoir du courage et peut-être aussi une dose d'inconscience. Rétrospectivement je pense que je n'avais pas eu tort d'être inquiet, sachant ce qui, une quinzaine de jours après (le 5 juillet 1962), s'était passé à Oran : des centaines d'Européens massacrés dans la plus parfaite indifférence des militaires français et des autorités algériennes. Mais mon oncle et ma tante en restant au village savaient qu'on ne leur ferait rien, qu'ils seraient protégés par les Arabes de Lourmel (comme me l'avait dit M. Rouidi) car malgré tout ce qui s'était passé, les liens entre communautés existaient toujours. Ce qui fut le cas ! Et mes parents grâce à eux avaient pu revenir faire les vendanges deux mois plus tard.
La Mouna
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                                               La Mouna







            Tout est dit. « La mouna », cette pâtisserie que nous avons toujours connue, qui fait partie intégrante de nos habitudes, de notre rituel de Pâques.. Oui nous sommes à quelques jours de Pâques et Renée Paule, comme il se doit, a confectionné quelques « mounas ».
Quand j’arrive, elle est assise à la place qui est toujours la sienne autour de la table de la salle à manger-salon, dos à la cuisine, avec à sa gauche l’entrée et à sa droite le balcon. Elle se lève en tirant avec la volonté qui la caractérise sur ses mains agrippées à la table (parce que ses jambes ne répondent pas comme elle le voudrait) « qu’est ce tu veux ? c’est de la vieillerie » dit-elle avec une pointe d’humour en regardant ses jambes (je note que ma mère utilisait aussi ce mot pour parler de son corps qui la faisait souffrir !). Elle va chercher la dernière «mouna » dans la cuisine pour me la faire goûter. Elle m’en coupe un morceau et me sert un petit verre de vin d’orange. Je la trouve un peu compacte mais elle a vraiment le goût du passé de la bonne vieille « mouna », de celle que l’on faisait là-bas. « C’est la recette de chez Hatton, (c’était une des meilleures pâtisseries d’Oran) si tu veux que je te la donne ».
            Non je ne veux pas qu’elle me la donne, cette recette, je veux qu’elle me la raconte. Parce qu’une recette cela se raconte avec les gestes qui conviennent, en montrant les ustensiles que l’on utilise, les tours de main que l’on pratique, en précisant les quantités de chaque ingrédient tout en laissant une part à l’improvisation. Chacun sait le sort qui est réservé à une recette écrite sur une feuille de papier. Elle finit généralement dans un cahier que plus personne ne songe à consulter.
            Oui Renée Paule me raconte la recette : « j’ai dit à Guy d’aller m’acheter 40 grs de levure du boulanger à la boulangerie de la place » et moi j’entends ma mère dire à mon père : « Albert quand tu iras acheter le pain, prends 40 grs de levure chez Rocamora ». Ainsi se perpétuent les traditions.
« Tu délaies la levure dans un peu de lait tiède ni chaud, ni froid ; tu mélanges avec du sel et de la farine et tu formes un pâton que tu places dans une bassine d’eau tiède. Deux heures après le pâton a pris un gros volume ». Comme un gros ballon qu’elle dessine avec les mains.
« Ensuite tu prépares les différents ingrédients : beurre, cinq œufs dont tu gardes un jaune pour colorer la pâte avant la cuisson, un peu de sel, un jus d’orange, le sucre ; tu mélanges le tout dans une grande bassine ; tu ajoutes le « pâton » et puis ensuite la farine qui entre, environ un kg ». Et en écoutant Renée Paule, je ne peux m’empêcher de penser encore à ma mère qui chaque fois qu’elle donnait une recette ne pouvait s’empâcher d’utiliser avec un petit sourire ironique les termes de « amalgamer » et « incorporer » que Pierrette notre voisine utilisait avec sérieux quand elle donnait une recette.
« Tu pétris le tout jusqu’à ce que la pâte soit homogène ». Combien de temps ? Moi j’avais le souvenir qu’il fallait pétrir longtemps. « Non pas trop longtemps, un certain temps… Après tu mets cette pâte sur la table en lui donnant une forme allongée, (qu’elle dessine avec les mains) tu coupes en quatre ou cinq morceaux que tu arrondis avec tes mains et que tu places sur une plaque recouverte de papier d’emballage farinée avec du fécule (pour empêcher que la pâte ne colle au papier). Tu recouvres le tout d’un linge propre que tu places dans un endroit chaud de la cuisine ou de la chambre. Et tu mets la dessus une couverture en laine ou une robe de chambre. Et tu ne touches plus jusqu’au lendemain matin ».
« Après, avant de mettre la mounas dans le four (deux par deux) au petit matin, tu les badigeonnes avec le jaune d’œuf et tu saupoudres le dessus de chacune d’entre elles de sucre concassé ou de sucre normal en poudre ». Et moi je me souviens que la meilleure partie du gâteau, c’est cette partie sucrée surtout quand il y a des morceaux. Et puis je me souviens encore que pendant la cuisson, une bonne odeur envahit la maison. Une odeur d’autrefois qui ne ressemble à aucune autre odeur de pâtisserie !
Et cette odeur nous replonge dans le passé, dans notre enfance. Car la « mouna » était le gâteau du lundi de Pâques que l’on allait manger à Bou Zadjar en famille mais selon un rituel qui se répétait chaque année. Les Cambillau se répartissaient en trois groupes pour le repas : Paul avec les Chastaing, André avec les Doermann et puis les trois sœurs « Titi », « Mimi », Céline réunies avec leurs familles… On ouvrait les cabanons qui sentaient l’humidité parce qu’ils avaient été fermés depuis de nombreux mois. Tous les adultes (les femmes surtout) s’affairaient pour préparer le repas… Et puis nous tous les enfants, nous nous retrouvions sur le sable de la plage déserte, un sable généralement froid à cette période de l’année ; quelques fois nous nous trempions les pieds, mais sans aller plus loin. Et nous étions contents de nous retrouver là. Nous savions que c’était un avant goût des vacances prochaines que nous allions vivre pleinement trois mois plus tard dans ce lieu béni des dieux.

              Ainsi, tous les trois, Renée Paule, Guy et moi, en évoquant à l’occasion, les moments de « mouna », les lieux qui ont servi de cadre à notre enfance et adolescence comme Bou Zadjar, les personnages comme « la mauresque » qui faisaient partie intégrante de notre vie, ou même des objets comme le matelas de laine qui nous étaient familiers ou encore les chants combien de fois entonnés avec la ferveur du désespoir comme « le chant des Africains »… nous essayons dans un combat perdu d’avance de conserver la mémoire du pays perdu.

              Et moi, élève appliqué comme je l’ai toujours été, je note sur le papier ce que j’entends, ce que l’on se raconte. Mais je ne me fais pas beaucoup d’illusions. Je sais que ces écrits auront plus tard quand nous serons plus là le sort des recettes écrites sur du papier. Ils se retrouveront au fond d’un tiroir où ils jauniront. Mais peut-être que la petite main d’un adolescent ou d’une adolescente, curieux de connaître ses aïeux, viendra les exhumer.

                                                                                                                                                                                               Cannes avril 2009

Les pensées de Marlène Garcia
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Souvenirs d'une petite fille déracinée
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Marlène Garcia a quitté Lourmel à 11 ans. Elle retourne au pays en 2007. A ses yeux rien n'a changé sauf le cimetière qu'elle ne reconnaît pas dans ses souvenirs. Blessée par ce qu'elle découvre, elle décide de transcrire ses émotions, ses joies, ses peines mais aussi les parfums d'antan, les violences qui ont choqué sa petite enfance.

Un petit livre agréable à lire et bien illustré pour le prix modique de 12 €, à se procurer auprès d'elle : lagoutte.marlene@neuf.fr


Le Jardin des délices
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Un petit ouvrage sur Lourmel

Emma Losilla a rédigé un émouvant et délicat récit sur la vie à Lourmel au rythme des saisons.

"Par ce récit, je souhaiterais faire prendre la dimension des sentiments profonds qui poussent tout être humain à se remémorer les souvenirs intenses d'une époque révolue, à évoquer des lieux où la vie avait une saveur indicible...."

Pour se le procurer: lome3@wanadoo.fr
Témoignages
En reconnaissance d'une guérison
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En reconnaissance d'une guérison (Marie-George Cambillau)

""""A l'âge de 8 mois, j'ai été atteinte d'une neurotoxicose. En reconnaissance de ma guérison mon grand-père et ma grand-mère Paul et Marie-Rose Cambillau ont offert à l'église de Lourmel (suite au conseil du prêtre de l'époque qui revenait d'un pèlerinage au Portugal) la statue de la Vierge de Fatima.

La réception de cette statue a eu lieu en mai 1955, le jour de la communion d'Arlette Cambillau qui aura pour la circonstance couronné Notre Dame de Fatima.


Au moment de l'exode cette statue a été sauvée et rapatriée en France. Elle a ensuite été offerte par mes parents Jean-Noël et Andrée Cambillau à l'église de Golfe Juan (Alpes Maritimes). Un choix qui n'a pas été anodin ! C'est dans ce département la ville qui compte le plus grand nombre de Portugais que chaque année, au mois de mai, une procession nocturne attire des centaines et des centaines de personnes de cette communauté (voir article Nice Matin du 18 décembre 1974).

En souvenir et liés par cette reconnaissance, mes parents ont souhaité que mon mariage soit béni en cette église le 30 avril 1977.

Une pensée toute particulière et un grand merci au Docteur Groscolas qui contribua à ma guérison. Au moment de l'indépendance, le hasard a fait qu'il est venu s'installer à l'Isle Jourdain dans le Gers où il a continué à nous suivre
La vierge de Fatima (de Lourmel à Cannes en passant par Golfe Juan)
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Les sites à visiter
 
pierregroscolas.com/
Un site très disco sur Pierre Groscolas, enfant de Lourmel. A voir et écouter avec le plus grand plaisir.

http://www.wat.tv/video/je-aime-ma-plage-1413w_iorj_.html.
Des vidéos de Bouzadjar créées par Warry et de magnifiques photos de la plage sur son blog. Merci à Warry de nous permettre de voir vivre cette si belle plage de Bouzadjar.

http://goo.gl/vLgex
Un blog de Warry avec de très belles photos de Bouzadjar et des couchers de soleil magnifiques.

http://amistadoran.googlepages.com/ASSOCIATIONNOSTALGERIEPACA.doc
Une adresse pour ceux qui veulent organiser un voyage dans la région d'Oran et revoir leur village.

http://voyage.algerie.06.free.fr/
Le site de Marie-Line Meunier, fille de Norbert Maillé, qui nous fait partager son retour en Algérie avec sa famille sur les terres de son enfance : Laferrière, Lamoricière, De Malherbe, Les Andalouses... Un témoignage fort intéressant pour ceux qui veulent revoir le pays où ils ont vécu. De nombreuses et belles photographies. A LIRE ET A VOIR.

www.aquareliane.com
De magnifiques aquarelles d'une finesse remarquable ayant pour thème "fleurs et bouquets" que Christiane Baby originaire de Lourmel a réalisées et qu'elle présente sur son site. A VOIR ABSOLUMENT

http://ainfranin.free.fr/
Un site très instructif sur Aïn Franin, village de l'Oranie créé par Monique Vicedo-Bertier et sa fille. Beaucoup de nostalgie et un travail historique passionnant.

http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/
Le site du magazine "Pieds Noirs d'hier et aujourd'hui" qui a repris dans son numéro 127 de février 2005 partie de textes et documents de ce site. A voir à l'adresse: http://www.piedsnoirs-aujourdhui.com/lourmel.html.




 
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