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       Les vins des Lourméliens

 

Arlette et Jean-Marie         CAMBILLAU 16 Le Vergey   33410 CADILLAC                        Tél  : 05.56.62.92.48                      Fax : 05.56.62.65.18  http://www.vins-graves.com

 

Bernard BOUCHE et fils  Viticulteurs à PODENSAC (33) Tél : 05.56.27.17.05                    Fax : 05.56.27.24.19 

Nicole&Frédéric DOERMANN à  LATRESNE (33)                          Tél : 05.56.20.78.19

 

                     Immobilier

Tél: (33) 04.93.93.08.74 http://www.daumimmo.com/

  

  

 

 

 

 

Les Personnalités et les cérémonies officielles    

 

 

Photos de cérémonies officielles locales présidées par le lourmélien Armand Demeuré, Conseiller Général d'Oran, Vice-président du Conseil Général 

 

 

Le Conseiller Général Armand Demeuré un brillant orateur

 

 

Le Conseiller Général Armand Demeuré usant de ses talents d'orateur  

 

Discours de Armand Demeuré lors de la venue de Monsieur Edmond Naegelen, Ministre, Gouverneur général de l'Algérie pour le Centenaire de la Commune de Boutlelis :

 

Monsieur le Ministre, 

          "  C'est pour la population de Bou-Tlelis un grand honneur que de vous recevoir. Elle voit avec raison, dans cette visite, la marque d'une sollicitude dont elle ressent profondément le prix. Cette bienveillance, si besoin en était, ne pourrait qu'ajouter à la reconnaissance qu'elle partage à votre égard, avec l'Algérie, pour avoir su redonner à ce pays son équilibre, sa santé morale et sa confiance dans l'avenir.

          "  Elle vous sait gré pareillement de la noble émotion que ne peut manquer de lui procurer la présence du représentant de la France aux fêtes commémoratives du centenaire du village.

          "  Elle n'ignore pas que cette présence, en conférant sa véritable signification à cette cérémonie, définit également la nature de l'hommage que le Gouvernement entend rendre à la mémoire des pionniers. 

          "  Et, elle y est d'autant plus sensible que, par un concours favorable des circonstances, c'est à un fils de cette douloureuse et fidèle Alsace qu'il revient d'honorer en son nom, l'œuvre entreprise il y a un siècle, par une poignée de colons en majeure partie Alsaciens eux-mêmes.

          "  La fondation du Centre agricole de Bou-Tlelis faisait partie d'un programme d'ensemble établi par l'administration militaire.

          "  Bien que le projet eut reçu l'accord de l'Assemblée Nationale, il n'en rencontre pas moins des difficultés d'application dont nous ne saurions aborder l'étude sans nous laisser entraîner dans le labyrinthe des multiples rivalités qui entravaient alors les bureaux civils et militaires. 

          "   Il nous suffit de savoir, pour la gloire de cette journée et de l'œuvre qu'elle commémore que le souvenir de ces discordes ne consiste plus qu'en des documents qui jaunissent dans les archives officielles, cependant que les colonies litigieuses sont devenues de belles réalités vivantes.

           "  Il y eut certes le mérite incontestable des colons. Mais il est juste de reconnaître qu'il y eut aussi, au début la compréhension et l'aide efficace de quelques chefs éclairés qui surent, avec une ingéniosité, le disputant au dévouement, mettre à leur disposition les ressources nécessaires, malgré les besoins de l'Armée. 

           "  C'est au tour d'une petite garnison qui surveillait la piste reliant Oran à Tlemcen que devait prendre naissance le futur centre.

           "  La nécessité d'assainir les parties marécageuses qui recouvraient les environs, de remédier au mauvais état de la route, la perspective un moment envisagée d'y installer des déportés politiques, devaient en retarder le peuplement. 

          "   Et ce ne fut qu'en 1852 qu'une centaine de concessionnaires, accompagnés de leurs familles, purent s'y installer définitivement pour y lutter, souffrir, espérer et y faire souche.

          "   Ils venaient de Meinhausen, de Littenheim,de Wilgathein. Ils venaient de Visberg, de Donon, de Bourdonnais. Ils venaient pour la plupart de ces marches de l'Est où malgré les revers de son histoire n'a jamais cessé de battre le cœur de la Patrie et dont l'amour se montre d'autant plus farouche qu'il est condamné à être sans trêve plus vigilant. 

          "  Plus tard il en vint à nouveau d'autres cieux et d'autres pays; mais dans le creuset anonyme où se fondaient les énergies pour forger l'armature d'un monde qui naissait, une âme commune ne tardait pas à se former, que la France animait de son esprit et inspirait de ses sentiments. 

          "  On aimerait à savoir les motifs qui déterminèrent l'exode de ces colons. Fûtes le besoin de fuir une agitation politique, le goût de l'aventure ou plus simplement encore la pauvreté qui sait être à l'occasion la source de grandes forces morales. Ce sont autant de secrets que leur terre d'origine a enfouis derrière eux. Mais nous nous élevons pour notre part contre une légende malveillante qui a voulu voir en ces gens de vulgaires aventuriers. La foi n'a jamais été l'apanage des âmes basses et l'on peut dire que la foi était alors leur seule richesse. 

          "  Les documents du reste nous confirment dans cette opinion. Les annales de la colonisation de 1856 rendent hommage "aux bonnes habitudes morales des concessionnaires de Bou-Tlélis, chez qui l'esprit religieux est solidement implanté". Et un rapport de 1860 fait état d'une population "tranquille, laborieuse, attachée au pays, marquée par l'esprit de famille".

          "  Elles leur étaient nécessaires à plus d'un titre ces tenaces qualités et ces vertus courageuses, pour leur permettre de franchir les malheureuses années de leur installation. Nous connaissons leur état de dénuement, leur équipement défectueux, leur adaptation difficile. 

          "  Les hommes officiels ainsi que les récits familiaux de la veillée nous les ont fait souvent revivre dans notre orgueil et dans notre affection. Mais nous savons aussi que, quelles que fussent les difficultés, les maladies, les déceptions, jamais leur découragement ne le céda au désespoir. Ouvriers ou paysans, ils appartenaient pour la plupart, à cette vieille souche populaire qui a pris, de longue date, la mesure de la souffrance humaine et connaître par expérience, le prix et la ressource d'un travail obscur, mais patient. Et cette terre nouvelle mystérieuse, qui cachait en fertilité sous les fourrés de broussailles ou les marais insalubres, les avait enveloppés dès son premier contact de ses attirantes promesses. 

           "  On ne peut qu'être émerveillé par le contraste qui s'affirme entre la modicité des moyens de départ et l'éclatante réussite des résultats obtenus. Mais n'est-ce pas un des charmes de l'histoire que de confier parfois à de petites gens le soin de réaliser une grande oeuvre ? Et c'est en grande partie à cette humble et rude épopée terrienne qui opposa inlassablement la force de sa volonté aux forces hostiles de la nature que devait revenir le mérite d'agrandir pacifiquement la France. 

           "  L'admiration que nous leur devons ne saurait toutefois dans son enthousiasme, entacher d'impartialité l'expression de cette journée. Ils sont indéniablement à la base de la transformation de ce pays. Mais leur oeuvre eut-elle été celle que nous louons, sous le concours et la sauvegarde de l'administration, des écoles, des fonctions religieuses, de l'assistance médicale ? Il n'y avait pas que la lutte contre le sol; il y avait à faire aussi la conquête des cœurs, à atténuer les conséquences d'un climat inconstant, à fixer les cadres indispensables à la vie d'un peuple. Il fallait surtout gagner patiemment l'adhésion confiante et active des populations locales. 

          "  Toute réalisation humaine est le résultat d'un effort collectif, et nous voulons, de surcroît, que toute réalisation française soit marquée d'un esprit humain. 

          "  Rien de ce fait, ne serait plus étranger à leur peine et à leur espoir que les exigences d'un individualisme accusé se réclamant de leurs titres pour faire prévaloir une primauté "insociale". L'héritage du mérite se justifie davantage par ses devoirs que par ses droits; et si cette somme d'abnégation et de travail motive aujourd'hui en nous un sentiment de particulière fierté, c'est que nous entendons l'inscrire à l'actif de la France, pour légitimer son apport et lui rendre justice d'une animosité dénigrante. 

           "  Nous pouvons, sans crainte aucune, ouvrir à la barre de l'histoire le dossier de notre oeuvre algérienne. Est-il nécessaire de rappeler ici les bienfaits dont ce pays demeure le bénéficiaire ? Le moins qu'on puisse dire, pour ne pas troubler par un esprit de polémique la dignité de cette cérémonie, c'est qu'il fut du destin de la France de conjurer la fatalité géographique, qui passait sur ce carrefour intercontinental. Ce fut à l'honneur de sa mission d'en avoir libéré les tribus isolées en les faisant participer à une communauté nationale qui leur ouvrait des horizons nouveaux, comme ce fut à la gloire de sa conscience d'avoir proclamé et fait reconnaître qu'il n'y avait pas de peuples supérieurs mais des peuples différents; à des points divers d'évolution mais contenant tous dans leurs aspirations humaines des potentialités et des virtualités de civilisation commune.

           "  Il nous est agréable de constater que la population musulmane, dans son ensemble, n'a pas attendu son jugement pour nous témoigner son attachement et nous confirmer son loyaliste. Elle a vu nos joies et nos peines, elle a contribué à nos sacrifices, elle se voit appelée aux avantages de nos principes démocratiques dont l'influence heureuse ne pourra que s'étendre avec le développement des vertus civiques et l'union des bonnes volontés. Pouvions nous souhaiter, du reste, une plus belle illustration d'un désir de compréhension réciproque et de contribution mutuelle à l'œuvre de l'avenir que l'accession à la présidence de l'Assemblée Algérienne d'un fils même de cette population, l'éminent Monsieur Saiah dont nous sommes heureux de saluer la présence parmi nous.

          "  Ces motifs de satisfaction sont, pour tous, des raisons d'espoir. Mais peuvent-ils nous permettre de considérer notre tâche comme termine pour autant ? La vie des peuples n'est que mouvement et, dans cette grande marche de l'humanité, vers un progrès toujours plus perfectible, nous savons qu'une nation qui s'arrête est une nation qui abdique. C'est ce qui nous fait un devoir, par respect de la dignité humaine, et dans l'intérêt d'un patriotisme éclairé, de poursuivre plus ardemment la lutte contre la misère et l'ignorance pour assurer plus complètement notre victoire sur le malheur des hommes et le fanatisme des idées. 

          "  Comme nos pères ont été les ouvriers d'une grande oeuvre économique, nous devons être les artisans d'une grande action sociale. Rien ne doit être négligé de ce qui est de nature à resserrer plus étroitement les liens qui unissent l'Algérie à la France. Et il n'est pas de sacrifices, si sacrifice il y a, que ne compense la grandeur d'une solidarité nationale.

          "  C'est à ces solutions que nous invite la noblesse de notre pays. C'est à ces décisions que doivent nous retenir les nécessités de son avenir.

          "  A une époque dominée par des "nations-masse", il lui appartient plus que jamais d'égaler son action aux possibilités de ses ressources. L'étendue de ses horizons lui ouvre des perspectives immenses. Il pourra le faire d'autant mieux que le rayonnement de sa culture et la générosité de ses réformes auront su donner les mêmes raisons de vivre aux peuples qu'il a réunis autour de mêmes intérêts. 

          "  Cette obligation peut devenir un jour un impératif aussi vital pour eux que pour lui. Nous dirions même pour l'humanité. On ne saurait concevoir, en effet, que la France de l'humanisme vint à manquer à l'organisation de la Société de demain. Le culte exaspéré de la production menace sans cesse davantage, dans une économie de puissance, notre héritage spirituel et moral. Les véritables richesses humaines sont en jeu. Et sa présence est indispensable si nous voulons un monde plus ouvert, plus généreux, plus respirable enfin, qui, transposant sur le plan social la formule modifiée du philosophe grec fasse de l'homme et de l'homme seul, la valeur de toute chose. "            

        

 

Réunion du Conseil Général

 

 

 

Réunion du Conseil Général

 

 

A Lourmel autour du Maire Paul Yung et du Conseiller Général Armand Demeuré 

De gauche à droite : Lorenté, Guirado le ferblantier, Mr Motte, Mr Calatayout, Albert Milhe-Poutingon, Paul Yung, Armand Demeuré.... ??? (Photo Lucette Milhe-Poutingon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     

 

 

 

Devant la Mairie de Boutlelis (au centre avec lunettes rondes Mr Mico le secrétaire de mairie qui fût assassiné) 

 

 

Er-Rahel devant la maison du Maire Mr Descat

 

 

Discours en présence du Gouverneur Général de l'Algérie Monsieur Edmond Naegelen et du Conseiller Général Armand Demeuré

 

 

 

 

 

 

 

Cérémonie en présence du Maire d'Oran Fouques du Parc (le dernier des maires qui occupa cette fonction de 1948 à 1962 il acheva la réalisation du Boulevard Front de Mer et fit construire le Stade d'Oran.)   

 

 

Cérémonie à l'Hôtel de Ville d'Oran 

 

 

Défilé dans les rues d'Oran  (Photo Marithé Decelis)

 

 

Réception à l'Hôtel de Ville d'Oran de Jean Boiteux porte fanion de la natation oranaise à son retour des Jeux Olympiques de 1952 en présence de son épouse Monique Poirot (championne d'Afrique du Nord de natation) et d'Armand Demeuré (Photo Marithé Decelis)

Jean Boiteux champion olympique pulvérisa le record mondial du 400 mètres nage libre aux Jeux d'Helsinki en 1952 en 4'30" 7/10.    

 

Haie d'honneur lors d'une manifestation à Oran (Photo Marithé Decelis) 

A droite l'abbé Caparos 

 

(Je remercie tous ceux qui m'aideront à identifier les personnes et personnalités figurant sur ces photos pour leur apporter une légende précise et les prie de se faire connaître en cliquant sur l'index "contact")   

 

 

Cérémonies de décoration à Lourmel

 

  

De gauche à droite : Un militaire, Pau Yung, ?, Pierrot Yung, Blanes, Bernat  

 

                   

                   ? Khadraoui  , Blanes                                      Blanes, ?, Portugali.A l'arrière Albert et Yvon Cardona 

 

                         

                       Portugali, Armand Demeuré                                                         Armand Demeuré

 

               

           Firmin Garcia, Blanes le coiffeur, Lucien Albert               Yvon Cardona et Marchado (frère de Emma Losilla  

 

                

                           Jeannot Gledel et ?                                                                            ? et  ?

 

 

De gauche à droite: Maurice Petit, Pierre Sergent grand père de Touta, Rouidi le facteur, ? et ?  

Les récipiendaires 

 

 

 

 Les Maires de Lourmel

 

Les faisants fonction

A l'installation des villages et jusqu'en 1865, un officier au grade de Capitaine occupait les fonctions civiles, administratives et judiciaires.   

1858

BEZARD Louis Capitaine d’artillerie, Juge de paix du territoire militaire de la banlieue d’ORAN,  remplissant les fonctions civiles, administratives et judiciaires

1859- avril 1862

GERMAIN Capitaine au 81ème de ligne faisant fonction de Maire et d’Officier d’Etat Civil

Avril 1862 – septembre 1863

SANDOZ Capitaine

Septembre 1863- Mai 1865

JARDINET Louis-Joseph Capitaine au 60 ème Régiment d’Infanterie, faisant fonction de Maire et Officier d’Etat Civil

    BIEBER Jean intérim de Décembre 1864 à Mai 1865

 

Les Maires

Septembre 1865 – Décembre 1870

(maire ?)

    COMBES Laurent Adjoint au Maire

Décembre 1870 – Novembre 1872 

ROUZAUD Jean Maire de Lourmel canton de Misserghin

Novembre 1872 – Mars 1874

BOISSENIN Théodule Maire de Lourmel

     PUECH Jacques 1er conseiller

Mars 1874 – Octobre 1876

CRABANAT Jean-Baptiste Maire

Octobre 1876 – Août 1878

COMBES Laurent  Maire

Août 1878 – Septembre 1883

ROUZAUD Jean-Marie

Septembre 1883 – Mai 1885

LUCOT Edouard 

Mai 1885 – Avril 1887

MAILLE Marc

        FAUCHEUX Charles Adjoint

Avril 1887 – Juin 1887

DUDOUIT Anatole Maire

Juin 1887 – Août 1888

BEYNET Edouard 

Août 1888 – Janvier 1897

MOUTON Antoine Maire

Janvier 1897 – 1930

AMBERT Louis 

       GUILLOUET Victor Adjoint   

 ?  -    ?

CHOLLET Edouard

 ?   - 1958

YUNG  Paul

1958 - 1962

CHOLLET  Pierre

1962 après l'Indépendance 

AMAR Ben Amar

Cette liste a valeur indicative. Elle a été établie à partir des actes d'Etat-Civil de la commune et fait l'objet de recherches complémentaires, notamment en ce qui concerne  les périodes d'exercice.    

 

Paul Yung Maire de Lourmel lors d'un de ses discours 

 

Le Conseil Municipal 

 

 

LOURMEL - Le maire et une partie de ses conseillers au café "Chez Mounette"
De gauche à droite: 1er rang : ?, ?, ?, Marcel Alloun - Marcel Esposito - Joseph (Pépico) Martinez - Yvon Cardona
2ème rang : ?, ?, ?, Charles Irles - Joaquin Lorente - Paul Yung - Henri Bouissier. 
(Photo Yvon Lorente)

 

 

Les Célébrités

 

         Pierre Groscolas est un de ces enfants de Lourmel devenu célèbre dans le monde de la Chanson française.

          Ses chansons classées hier en tête des hit-parades : Lady Lay, Fille du Vent, Elise, Au revoir, Tu vas devenir musicien, Mamalou...connaissent encore aujourd'hui un succès retentissant. Un album publié en 2004 au titre de "Talents du Siècle" réunit tous ses meilleurs morceaux. Des extraits peuvent être écoutés en cliquant sur le lien suivant :

 http://www.virginmega.fr/default.aspx?FicheArtiste=19753

          Et chanteur qu'il est et reste, il s'affirme depuis comme un parolier de renom. 

        

          Les concepteurs du site de Lourmel le saluent, lui rendent un hommage affirmé et le félicitent pour toute son oeuvre qui fait souvent référence à son village de naissance comme "la maison où j'ai grandi ressemble à un bateau"....  

                                                                     

                                                               

           Marlène Marchado de son nom d'artiste Charleyne Perry est elle aussi une enfant de Lourmel. Chanteuse réputée du music-hall, elle a débuté très tôt sa carrière de chanteuse. Elle remporte à 17 ans la célèbre "Rose d'Or" d'Antibes.

         Charleyne monte ensuite à Paris où elle est remarqué par le découvreur de Brel, Brassens..Jacques Canetti. Elle enregistre plusieurs 45 tours dont Manathan qui fût un "tube". Après un séjour en Amérique latine, elle chantera au Lido où elle attirera l'attention de Françis Lopez. Mais elle n'était pas prédestinée à devenir "reine de l'opérette" et préféra enregistrer de nouvelles chansons avec Jean Musy, Claude Lemesle et Alain Goraguer. Son dernier 45 tours sera "Absence de Romance". Puis, sous la direction de Jean-Marie Rivière qui aimait à l'appeler "mon américaine à Paris" Charleyne sera pendant un an la vedette de l'Alcazar . Un soir elle chantera même en duo avec Charles Dumont qui fut séduit par ses qualités vocales. Charleyne se produira ensuite au Cirque d'Hiver et remarquée par Pascal Sevran elle sera régulièrement une des vedettes préférées de la Chance aux Chansons.            

         Elle fait aujourd'hui revivre tous les succès de Joséphine Baker et se produit encore sur de nombreuses scènes françaises. Visitez son site :  www.charleyne-perry.com 

 

        

         Les concepteurs du site de Lourmel l'embrassent, lui rendent un hommage affirmé et lui adressent leurs félicitations pour cette réussite dans la chanson.                                   

 

 

 

           Robert GIL s'est quant à lui révélé sur les planches des divers théâtres d'Algérie et de France. 

 

 

         Son parcours d'acteur est des plus élogieux et voici ci-dessous énuméré ses principales prestations : 

- En 1952 : Arlequin dans "le Jeu de l'Amour et du hasard" de Marivaux au Conservatoire d'art dramatique d'Oran

- En 1955 : Mangin dans "Ce soir on improvise" de Pirandello

- En 1960 : La flèche dans " L'avare" de Molière

- En 1961 : Fadinard dans un "Chapeau de paille d'Italie" de Labiche 

- En 1963 : Vania dans "Oncle Vania" de Tchekov

- En 1964 : Joxer dans "Junon et le Paon" de O'Casey

- En 1966 : Pylade dans "Andromaque" de Racine 

- En 1967 : Lunardo dans les "Rustres" de Goldoni

- En 1968 : Plusieurs rôles dans un spectacle basé sur l'oeuvre de J.Tardieu

- En 1969 : Le metteur en scène dans ce "Soir on improvise" de Pirandello

- En 1970 : Un vieux monsieur dans "Fando et Lis" d'Arrabal

- En 1971 : L'homme dans "Emballage" de Benedetto  

- De 1986 à 1988 : Titus dans "Bérénice" de Racine et Trigorine dans "La Mouette" de Tchekov.

- En 1987 : L'homme dans "Fugue en mineure"de JP Léaud mis en scène par Jean-Luc Bosc          

                     Le Chourineur dans "les Mystères de Paris" d'Eugène Sue, mis en scène par André Fornier              

- En 1988 : Rôles multiples dans "Le concert n'a pas été réussi" mis en scène par Jean-Luc Bosc   

- En 1991 : Picrochole dans Gargantua de Rabelais au Fort de Bron. Mis en scène par André Fornier

- En 1992 : Monsieur Damis dans "L'école des Mères" de Marivaux, Mis en scène par M. Pruner

- En 1993 : Usurier et Notaire dans "Amour pour Amour" de W.Congrave au Théâtre des Célestins. Mis en scène par Sylvie Mongin-Algan

- En 1993 : Monsieur Grégoire dans "Germinal" au Fort de Bron. Mis en scène par André Fornier

- En 1994 : Figuration dans "Le Bourgeois Gentilhomme / Ariane à Naxos" à l'Opéra de Lyon

- En 1996 : Le Curé dans une adaptation d' "Eugénie Grandet" mis en scène par Martine Roméra

                 Monsieur Smith dans "la Cantatrice chauve" mis en scène par Martine Roméra

                 Beralde dans les "Femmes savantes" mis en scène par Martine Roméra

- En 1997 : Saint Exupéry récitant une adaptation du "Petit Prince" mis en scène par Valérie Zipper          

- En 1998 : Spectacle "Jacques Prévert" mis en scène de Valérie Zipper 

                 Le Messager dans Antigone d'Anouilh mis en scène par Martine Roméra

                 Spectacle "Boris Vian" mis en scène par Valérie Zipper

- En 1999 : Le père dans les "Parents terribles" de Jean Cocteau mis en scène par Marc Dufour

- En 2000 : Pierre dans "Conversation après un enterrement" de Yasmina Réza mis en scène par V.Zipper

- En 2001 : Spectacle "Jacques Brel" mis en scène par V. Zipper

- En 2002 : Le Président Hénaut dans "l'Antichambre" de Jean-Claude Brisville mis en scène par M.Dufour

- En 2003 : Monsieur Christian dans "La revanche des pissenlits" de Marie Nimier

                Le Médecin dans "Le Roi se meurt" de Eugène Ionesco   

- En 2005 : Le Roi et le businessman dans "Le Petit Prince" de Saint Exupéry

- En 2006 : L'Oncle Eugène dans "Tonge" de Slawomir Mrezek    

              

Robert Gil "Commissaire" dans l'Avare de Molière

 

Au cinéma il est un journaliste dans "Un crime" de Jacques Deray et un Piémontais dans le Hussard sur le toit" de Jean-Claude Rappeneau.

A la télévision il joue un retraité dans "Louis, Lola et le crocodile" (Série Louis La Brocante)

 

La claque affirmée des administrateurs du site de Lourmel pour Robert Gil, brillant acteur d'origine lourmélienne.   

 

 

 

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